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chanson algerienne

24 May

 

Gharnati

Le Gharnati (en arabe nom de la ville espagnole de Granada), est la forme musicale arabo-andalouse issue de la grande école de Tlemcen. Ce genre a été préservé et s’est développé à Tlemcen, de par la position de la cité qui fut la jumelle de Grenade en Afrique, les deux villes ont partagé une histoire commune à travers les alliances entre Nasrides et Zianides. Suite à la chute de Grenade, des milliers de familles andalouses se réfugièrent à Tlemcen. Le Gharnati est pratiqué aussi dans d’autres villes de l’ouest de l’Algérie comme: Nedroma, Oran, Sidi Bel Abbès

http://www.youtube.com/watch?v=2qpT58ObEqI

Malouf

Le malouf est le répertoire de la musique andalouse de Constantine, il s’agit d’une variante de la musique arabo-andalouse. Elle est à l’origine influencée par l’école de Séville, et plus tard, par la musique ottomane.

Haouzi

Le haouzi est un genre poétique qui est né dans les faubourgs de Tlemcen et s’est répandu au sein des populations citadines.

Chaâbi

 

 

Le chaâbi est une musique citadine qui appartient à la musique arabo-andalouse mais enrichi aujourd’hui par divers influences arabe, européenne et africaine dans ses mélodies et gnawa et berbère dans ses rythmes

http://www.youtube.com/watch?v=dHraYFu8pyE

Raï

Le Raï est un genre musical Algérien en Arabe algérien apparu au début du XXe siècle en Oranie.

L’origine du mot raï, qui signifie « opinion », « avis » ou « point de vue », viendrait de l’époque où le cheikh (maître), poète de la tradition wahrani, prodiguait sagesse et conseils sous forme de poésies chantées en dialecte local. Cependant, dans le contexte de la complainte populaire, le chanteur qui se plaint de ses propres malheurs sans vouloir accuser personne s’accuse lui-même. Et plus exactement, il s’adresse à sa propre faculté de discernement, à son raï qui, cédant aux sentiments, l’a conduit à prendre les mauvaises décisions. Le chant commence ainsi : Ya Raï (ô mon discernement).

Née dans la région d’Oran sous sa forme première ou traditionnelle et le Raî s’est popularisé par étapes dans le reste de l’Algérie ; elle conquiert le monde après avoir subi de nombreux enrichissements et perfectionnements en Occident.

Kabylie

Style traditionnel de la Kabylie, d’expression kabyle, il dérive essentiellement de l’achewiq.

Entre les années 1950 et les années 1970, plusieurs chanteurs et chanteuses kabyles ont introduit la musique occidentale dans leur musique qui resteront dans le style savant ou classique méditerranéenne comme Farid Ali (50) Nouara (60), Cherif Khedam (60), Oultache Arezki (50), Les Abranis (70), Noureddine Chenoud (70), Meksa (1973), Mjahed Hamid (70), Yugurten (70), Syphax (70).

Gasba

 

La gasba est une flûte oblique et à ce titre, elle se joue en posant la flûte sur le côté de la bouche et non de face comme pour un joueur de flute à bec (flûte à conduit et non oblique). Le joueur maîtrise son instrument après des années d’exercice. Il doit principalement trouver le son juste avant de reprendre le répertoire traditionnel de la musique Chaoui. La gasba a un son rauque, à la limite de la vibration qui n’est pas sans rappeler le son du vent dans les Aurès

http://www.youtube.com/watch?v=bNkdLhbXuLA

Aissawa

a confrérie des Issawa a été constituée à l’origine par les disciples de Sidi Mohamed Ben Aissa, un saint homme également nommé Cheikh al- Kamel (le Parfait), disparu en 1526. On raconte qu’à sa mort, l’un des disciples bouleversé se mit en transe et lacéra ses vêtements et son corps. Dans cet état, il alla jusqu’à dévorer crus un mouton et une chèvre. Cette légende est à l’origine de deux pratiques fondamentales de la confrérie : la hadra (pratique collective de la transe) et la frissa, particulière aux Issawa, qui consiste à dévorer un animal vivant.

Musique Tergui et Ahellil

Style traditionnel du sud algérien d’expression tergui et Arabe algérien. La musique Tergui sera influencée, entre autres, par le Tindé (style de l’extrême-Sud algérien), l’Ahellil de Timimoun.

Zorna

La Zorna est une musique d’origine militaire turque, jouée dans les anciennes villes de garnison telles Alger, Béjaia, Blida et Koléa du XVIe siècle jusqu’à la conquête coloniale. Elle s’est développée dans la pratique rituelle religieuse et elle s’est attachée à la musique citadine Chaâbi pour lequel elle servait d’ouverture

Musique staifi

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La 3e musique populaire de fête [réf. nécessaire] d’Algérie est le “staifi” après le “raï” et la musique Kabyle. Basée sur le rythme zendari rythme originaire de Constantine et aussi sur un accompagnement présent du clavier, cette musique est aujourd’hui très présente dans toutes les fêtes algériennes. Les premiers furent Samir Staifi, Bekhachi El Khier, Djamel, Nordine, bentoumi mohamed et d’autres.

Musique chaouie

Musique essentiellement chantée en chaoui (berbère des Aurès) .Le folklore est diversifié dans les régions des Aurès. La musique traditionnelle est bien représentée par nombreux chanteurs Aurassiens. Le premiers chanteurs qui ont connu un succès international sont Aissa Jermouni et Ali Khencheli16. Le style de musique Rahaba est propre à toute la région des Aurès. De plus, plusieurs styles de musique existent comme le style arabo-andalous, l’un des chanteurs chaouis connu est Salim Hallali. Plusieurs chanteurs des Aurès se sont inspirés de ce style comme Youcef Boukhantech.

Gnawa d’Algérie

La musique gnawa d’Algérie s’appelle la musique diwane ; on l’appelle aussi diwane-gnawa afin de mieux la distinguer de la gnaoua marocaine et de la stambali tunisienne.

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